Bienvenue en Guadeloupe

Découvrez la Guadeloupe

Au cœur des Petites Antilles, l'archipel de la Guadeloupe est située à 6 200 kilomètres de l'Hexagone. Il est à 2 200 kilomètres au Sud-Est de la Floride, à 600 kilomètres des côtes de l'Amérique du Sud.
La Guadeloupe se constitue de plusieurs îles. Les principales, Basse-Terre et Grande-Terre lui donnent sa forme de papillon aux deux ailes déployées. Ces deux îles sont séparées par un détroit au bord duquel, se trouve Pointe-à-Pitre, sa principale ville, alors que son chef-lieu est Basse-Terre.

La Guadeloupe est en fait un archipel qui regroupe plusieurs îles et de nombreux îlets.

Au-delà de ses deux îles principales, Grande-Terre et Basse-Terre, qui forment ce qu'on appelle la Guadeloupe continentale, ses autres îles habitées sont Marie-Galante, l'archipel des Saintes et La Désirade.

Les îles et les villes

La Guadeloupe est divisée en 32 communes. Son chef-lieu est Basse-Terre, et l'on peut découvrir l'univers de ses îles et de ses villes en cliquant sur leur lien...

Les îles | Basse-Terre | Grande-Terre | Marie-Galante | La Désirade | Les Saintes |

Les villes | Les Abymes | Anse-Bertrand | Baie-Mahault | Baillif | Basse-Terre | Bouillante | Capesterre-Belle-Eau | Capesterre-de-Marie-Galante | Deshaies | La Désirade | Le Gosier | Gourbeyre | Goyave | Grand-Bourg | Lamentin | Morne-à-l'Eau | Le Moule | Petit-Bourg | Petit-Canal | Pointe-à-Pitre | Pointe-Noire | Port-Louis | Saint-Claude | Saint-François | Saint-Louis | Sainte-Anne | Sainte-Rose | Terre-de-Bas | Terre-de-Haut | Trois-Rivières | Vieux-Fort | Vieux-Habitants |


Géographie

D'une superficie de 1 702 kilomètres carrés, l'archipel regroupe ce qu'on appelle la Guadeloupe continentale composée des deux îles principales Basse-Terre et Grande Terre et leurs nombreux îlets, de Marie-Galante et ses îlets, de La Désirade et ses petites terres, et de l'archipel des Saintes.

La Guadeloupe continentale, la plus grande île des Antilles françaises avec une superficie de 1 438 kilomètres carrés, se compose de deux îles. L'île volcanique de Basse-Terre à l'Ouest s'étend sur 848 kilomètres carrés est dominé par la Soufrière qui culmine à 1 467 mètres, volcan en sommeil mais classé comme actif et qui constitue le plus haut sommet des petites Antilles. L'île corallienne de Grande-Terre à l'Est composé de 590 kilomètres carrés de plateaux, de mornes et de vallons. Les deux îles sont séparées par la Rivière Salée, un bras de mer d'environ 200 mètres de large sur 5 kilomètres de long bordé de mangrove. Deux ponts enjambent la Rivière Salée et relient les deux îles, séparant la Rivière Salée en deux baies, le Grand Cul-de-sac marin au Nord et le Petit Cul-de-sac marin au Sud, qui communiquent entre elles.

Petite terre
Petite terre
L'archipel des Saintes
L'archipel des Saintes

Les îles alentour rattachées à la Guadeloupe continentale sont l'île corallienne de Marie-Galante d'une superficie de 158 kilomètres carrés et ses îlets, l'île corallienne de La Désirade de 22 kilomètres carrés et ses petites terres, et les 14 kilomètres carrés de terres volcaniques émergées de l'archipel des Saintes.

Alors que les autres îles de la Guadeloupe sont coralliennes, les caractéristiques géologiques de Basse-Terre et de l'archipel des Saintes, issues d'une activité volcanique relativement récente, classent la Guadeloupe et ses îles en niveau 5, échelon élevé dans les normes de zonage sismique françaises.


Climat

Le climat tropical de la Guadeloupe est tempéré par les influences maritimes et les vents Alizés. Deux saisons se distinguent : le « carême », saison sèche qui va de janvier à juin, et l'« hivernage », saison humide qui s'étale de juillet à décembre.

Avec une eau de mer autour de 28°C, la température moyenne est de 27°C, avec peu de différence entre les périodes les plus chaudes (de 25°C à 32°C) et les plus froides (de 23 °C à 29 °C). Sur Basse-Terre et Grande-Terre le climat diffère en raison de leur structure géographique. Quand les plateaux calcaires de Grande-Terre subissent régulièrement de grandes sécheresses, le relief volcanique de Basse-Terre contrôle les précipitations amenées par les Alizés. Les Antilles sont soumises aux masses dépressionnaires et aux cyclones.

Bouillante
Bouillante

Selon les périodes, ces derniers peuvent venir de l'Atlantique, de la mer des Caraïbes, ou du golfe du Mexique. La courbe de fréquence des cyclones indique qu'ils traversent la Caraïbe entre juin et novembre et peuvent menacer la Guadeloupe, entre août et septembre.


Histoire

C'est lors de son deuxième voyage vers le Nouveau Monde, le 4 novembre 1493, jour du pèlerinage de la Sierra de Guadalupe, en Estrémadure, que Christophe Colomb accoste l'île qu'il baptise Guadalupe. L'île est alors occupée par les indiens Caraïbes, un peuple hostile venu du Venezuela, qui l'appellent Karukera signifiant "l'île aux belles eaux". Cependant, les découvertes archéologiques montrent que les premières traces d'occupation de l'île datent d'environ 300 avant J.-C. Les premiers occupants sont alors les Indiens Arawaks, avant leur extermination par les Caraïbes.


La tentative de colonisation espagnole

Après la découverte de l'île, tout au long du 16e siècle, les indiens Caraïbes demeurent les seuls habitants. L'île sert seulement de point de ravitaillement aux navires espagnols. Il est vrai que, pour les Espagnols, l'île n'a pas les mêmes attraits que l'Eldorado. Les relations sont d'abord amicales avec les indiens Caraïbes, mais peu à peu les tensions surviennent. Guerriers aguerris, les indiens Caraïbes résistent à l'intrusion grandissante des Européens. Mais à partir de l'ordonnance du roi d'Espagne d'octobre 1503, les Espagnols organisent des expéditions pour capturer les Indiens des "îles sans or" et les faire travailler. L'objectif est de pacifier les îles pour les coloniser.

La colonisation commence donc avec les Espagnols en 1515, quand Juan Ponce de León, conquérant de Porto Rico, accoste avec 300 hommes en arme à bord de trois navires. Leur but est de pacifier la Guadeloupe et de fonder une colonie espagnole dans l'île, à l'instar du fort construit sur l'île de Saint-Martin. Mais les attaques des indiens Caraïbes réduisent leur plan à néant. De guerre lasse, les Espagnols quittent peu à peu la région pour poursuivre la quête de l'Eldorado sur le sous-continent sud-américain pour la couronne espagnole qui préfère les richesses. La Guadeloupe est laissée aux indiens Caraïbes.


Les débuts de la colonisation française

Le 28 juin 1635, Jean Duplessis et Charles Lienart de l'Olive, de la Compagnie des Isles de l'Amérique prennent possession de la Guadeloupe au nom du roi Louis XIII. Ils débarquent à la pointe Allègre avec quatre religieux dominicains et quelques centaines de colons sous contrat pour trois ans. Ces colons sont essentiellement des agriculteurs normands, bretons et charentais. Les deux hommes se brouillent, et après s'être partagés hommes, vivres et munitions, s'installent chacun à un bout de l'île. Affaiblis par le long voyage dans de mauvaises conditions et manquant de vivres, les hommes se nourrissent de la chair des tortues. Une dysenterie se déclare, faisant de nombreuses victimes, et la famine s'ensuit.

Découragés, des hommes abandonnent la colonie pour vivre avec les Caraïbes qui les accueillent et partagent avec eux leurs provisions. Bananes, patates, tortues, cochons, lézards et lamantins constituent l'essentiel de leur alimentation. La colonie mange enfin à sa faim.

A la mort de Duplessis, en 1635, Charles de l'Olive est nommé seul gouverneur par le cardinal de Richelieu. Il déplace sa colonie dans le Sud de l'île, là se trouvent les villages et les jardins des Caraïbes qu'il veut s'approprier. Il fait construire un fort, nommé Fort Royal, et s'emploie ensuite à exterminer le peuple Caraïbes.


L'esclavage

Charles de l'Olive structure la Guadeloupe autour de grandes plantations sucrières, cultivées par une main d'œuvre d'esclaves noirs ramenés d'Afrique. Les premiers de la colonie arrivent à la Pentecôte 1641. Ils sont 60, suivis d'une centaine quelques années plus tard. L'arrivée de colons juifs hollandais qui fuient le brésil avec 300 de leurs esclaves en 1654 marque le début de l'augmentation de la population d'esclaves. Déjà, en 1656, la Guadeloupe compte 12 000 blancs et 3000 esclaves noirs, soit deux fois plus que la Martinique.

La première main d'œuvre servile a été amérindienne. En 1654, dans l'île de la Tortue colonisée par les Français, sur 450 esclaves, 250 sont amérindiens. Une partie de ces esclaves sont des Indiens capturés sur le continent américain, au Brésil et au Canada. Les premières guerres coloniales visent à contraindre les amérindiens des îles à se soumettre. L'incapacité des colonisateurs occidentaux à briser les indiens des îles pour les transformer en esclaves les a convaincus de la nécessité de leur élimination pure et simple, un massacre général, pour anticiper la révolte générale.

Les cultures étant peu rentables, la Compagnie des îles d'Amérique finit par vendre la Guadeloupe à Charles Houël. Arrivé le 5 septembre 1643, il en devient le gouverneur, de 1643 à 1664. Et par proclamation royale datée d'août 1645, il est nommé premier officier de justice de l'île. Louis XIV lui octroie le titre de marquis de Guadeloupe. C'est lui qui est à l'origine de l'essor de l'île grâce à la plantation de sucre, de café et de cacao. L'île n'est pas des plus sereines pour autant, malgré le traité de paix de 1640 signé entre les Amérindiens et la France, des affrontements avec les Caraïbes perdurent. Le 31 mars 1660, Charles Houël signe un traité avec les Caraïbes qui s'engagent à abandonner la majeure partie de l'île aux Français. Ils trouvent refuge sur l'île de la Dominique. Charles Houël fonde alors la ville de Basse-Terre en 1649. Il a donné son nom au Houëlmont, un sommet des monts Caraïbes.

A partir des années 1670, les esclaves amérindiens ne représentent plus que 2% des esclaves de la Guadeloupe. Dès lors, le commerce des esclaves noirs d'Afrique va prendre de l'ampleur. De 1640 à 1840, environ 4220 expéditions négrières françaises sont menées, entre l'Afrique et les Antilles, pour répondre aux besoins de main d'œuvre des plantations françaises des Antilles.


Le retour à la liberté

L'esclavage est aboli en 1794, sous la Terreur de la Révolution, puis rétabli en 1802 sous le Consulat de Bonaparte. Pendant cette période, l'île subit une effroyable guerre civile qui entraîne un retard économique et social si important qu'il impacte l'île encore aujourd'hui. En revanche, en Martinique, les structures sociales sont préservées. Et pour cause ! Les békés livrent l'île aux Anglais pour bénéficier de leur protection contre les révolutionnaires. Aujourd'hui, l'essentiel de l'économie guadeloupéenne est passé aux mains des békés de Martinique, laquelle, épargnée par la période d'instabilité révolutionnaire, a gardé ses structures et son organisation intactes.

Fort Delgrès
Fort Delgrès

La départementalisation

La Guadeloupe devient un département français d'Outre-mer par la loi du 19 mars 1946. Henry Poignet, le premier préfet, est nommé en 1947. Les pouvoirs des conseils généraux sont renforcés par décrets dans les domaines législatif, réglementaire, et financier en 1960. Et en 1982, la loi Defferre érige la Guadeloupe en région monodépartementale. En 2003, à la suite d'une réforme constitutionnelle le permettant, par référendum la population guadeloupéenne refuse la création d'une collectivité unique réunissant les compétences de la région et du département.


Administration

Département et région d'outre-mer, la Guadeloupe a pour chef-lieu la ville de Basse-Terre. L’État y est représenté par un préfet basé à Basse-Terre et un sous-préfet à Pointe-à-Pitre. L'île est régie par les dispositions de l'article 73 de la Constitution. La Guadeloupe compte parmi les régions ultrapériphériques (RUP) de l'Union européenne.

Au Parlement, les Guadeloupéens et les guadeloupéennes sont représentés par quatre députés et trois sénateurs.

Deux représentants veillent à leurs intérêts au Conseil économique, social et environnemental. Et trois eurodéputés représentent tous les Français ultramarins au Parlement européen.

La Guadeloupe est membre associé de l'Association des Etats de la Caraïbe (AEC) qui favorise les relations économiques, sociales et culturelles dans la zone des Caraïbes.


Population

La Guadeloupe compte 390 500 habitants répartis dans les 32 communes. La principale aire urbaine est Pointe-à-Pitre avec 205 000 habitants. Comparée à la moyenne nationale, la population guadeloupéenne est jeune avec près d'un tiers âgés de moins de 20 ans.
Débarrassée de la majorité de ses békés pendant la Terreur révolutionnaire, la Guadeloupe compte aujourd'hui à peine 5% d'Européens dont la moitié vient de l'Hexagone. Après l'abolition de l'esclavage de 1848, ont été amenés des Indes des travailleurs « sous contrat » dont les descendants représentent aujourd'hui environ 15% de la population. Les 80% de la population restante, soit la grande majorité, se compose de noirs et de métis.

Cette diversité entretient de vifs préjugés raciaux provenant de l'échelle sociale générée par l'esclavage et dans laquelle esclaves et travailleurs « sous contrats » se sont inscrits. Non seulement, cette échelle sociale a créé des dissensions sociales importantes, mais elle a également fait naître des discriminations liées à la couleur de peau.

En effet, pour l'esclave, l'unique moyen d'avoir une descendance libre, ou du moins promise à une existence supportable, est d'engendrer des enfants avec des blancs, pas forcément les plus nantis, d'où une augmentation rapide du nombre de métis.

Les souffrances de l'esclavage, inscrites dans l'ADN culturel des anciennes colonies d'esclaves, se sont transmises de génération en génération et impactent encore la société d'aujourd'hui. Plus ouverte, la nouvelle génération prône la richesse du métissage culturel comme socle d'un "vivre ensemble" qu'elle construit progressivement.

Face à la pauvreté de plusieurs îles voisines, à l'instabilité politique et aux catastrophes naturelles, les conditions de vie en Guadeloupe attirent les populations de ces territoires. Dès les années 1970, les premiers immigrés clandestins arrivent d'Haïti pour renforcer la main-d'œuvre agricole. En plus des nombreux haïtiens, la Guadeloupe a aussi vu arriver des immigrés de la Dominique et de la République dominicaine. En 2005, la préfecture estime l'immigration sur le territoire à environ 60 000 étrangers.


Économie

Après une croissance soutenue en 2017, les entreprises notent une progression de leur activité en 2018. Les trois premiers trimestres de 2018 ont été positifs suivis d'une baisse au quatrième trimestre. La consommation se maintient, soutenue par l'augmentation de la masse salariale du secteur privé. Les importations de biens destinés aux ménages sont en hausse et celles destinés aux entreprises ainsi que les crédits aux entreprises augmentent en 2018. Globalement, les importations progressent alors les exportations diminuent sur l'année, en lien avec la baisse des réexpéditions de produits pétroliers.

Canne à sucre réglisse
Canne à sucre réglisse

Le marché de l'emploi marque une amélioration avec une baisse du nombre de demandeurs d'emploi et une augmentation des offres d'emploi.

Dans le secteur du tourisme, des autres services marchands et des commerces, les résultats sont favorables. Le bâtiment et les travaux publics confirment la relance entamée fin 2017 dynamisant l'industrie locale à l'exception de l'agroalimentaire. L'industrie agroalimentaire se maintient sur l'année malgré des exportations en baisse. À l'inverse, l'agriculture et la pêche sont encore convalescents après le passage de l'ouragan Maria en septembre 2017. L'activité bancaire suit la croissance économique.


Tourisme

Moulin Damoiseau, Le Moule
Moulin Damoiseau, Le Moule

Accueillant essentiellement des visiteurs venus de l'Hexagone, le tourisme guadeloupéen a connu un développement florissant dans les années 90. Depuis, le secteur a rencontré des difficultés. La baisse de fréquentation a entraîné la fermeture d'hôtels et une réduction de l'activité de croisière.

Depuis 2009, le secteur reprend de la vigueur. La Guadeloupe dispose de potentiels qui, valorisés, renforcent son attractivité touristique. En 2013, l'industrie touristique représente plus de 10% de l'entreprenariat de l'île. Les activités de restauration, de l'hôtellerie et des autres modes d'hébergement sont les plus représentatives du secteur, concentrant 68% des entreprises touristiques.

L'Organisation du Tourisme des Caraïbes (OTC) prévoit une année 2019 prometteuse pour le tourisme dans la zone Caraïbe. Malgré les séries d'aléas climatiques de 2017 qui ont affecté la zone, une grande partie de l'infrastructure touristique a été reconstruit permettant une nette reprise de l'activité dont le tourisme de croisière demeure un élément moteur..


Infos pratiques

Vous préparez un séjour en Guadeloupe ? Ou vous souhaitez vous y installer ? Voius trouverez ci-dessous toutes les informations pratiques.

Décalage horaire

Le décalage horaire est de : - 5 heures en hiver et - 6 heures en été.
Exemple : en hiver, lorsqu'il est midi (12h00) à Paris, il est 7 h 00 du matin à Pointe-à-Pitre.

Téléphone

Pour joindre le département, composer le 05 90 + les 6 chiffres du numéro de votre correspondant.

Monnaie - Banques

La monnaie légale est l'euro. Toutes les grandes banques sont représentées dans l'île.

Électricité

220 volts ; prises françaises.

Animaux domestiques

L'importation d'animaux carnivores domestiques dans les départements d'Outremer est soumise à quelques précautions sanitaires.

  • L'animal devra impérativement être identifiable par tatouage ou puce électronique,
  • Un certificat international de bonne santé établi par un vétérinaire praticien datant de la semaine précédent le départ vous sera demandé par la compagnie aérienne.
L'introduction d'animaux de compagnie autres que les carnivores domestiques fait l'objet d'une réglementation particulière, il est donc recommandé de prendre contact avec la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP) ou la Direction Départementale de la Cohésion Sociale de la Protection des Populations (DDCSPP) de votre département avant votre départ.


Enseignement

L'enseignement en Guadeloupe est le même que celui de l'Hexagone. Le calendrier et les programmes d'enseignement sont identiques. Pour la rentrée 2008-2009, les effectifs scolarisés du 1er degré s'établissent à 60 741 (dont 54 646 pour le public et 6 095 pour le privé) répartis dans 344 écoles, 52 547 pour le second degré, répartis dans 93 établissements (dont 47 134 pour le public et 5 413 pour le privé).
La Guadeloupe affiche un taux de réussite au baccalauréat en constante progression depuis plusieurs années (76,5 % en 2007). L'université accueillait 8 718 étudiants à la rentrée 2007.

Pour en savoir plus :
Académie de la Guadeloupe
Université des Antilles et de la Guyane
Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche auprès du ministère de l’Éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche