Bienvenue à Saint-Pierre et Miquelon

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Saint-Pierre est entouré de plusieurs îlots inhabités et de plusieurs îles : Petit Colombier, l'île aux Marins, l'île aux Pigeons, l'île aux Vainqueurs et Grand Colombier. Miquelon, elle, se constitue de trois presqu'îles : Grande Miquelon, Langlade et Le Cap reliées par un cordon littoral. Un détroit de six kilomètres de large sépare Saint-Pierre et Miquelon.

A quelques encablures des côtes Sud de l'île canadienne de Terre-Neuve, Saint-Pierre-et-Miquelon est un petit bout de France d'Amérique du Nord échoué dans l'Atlantique Nord. Eloigné de 4750 kilomètres de Paris, l'archipel se trouve à 300 kilomètres au Nord-Est de la province de la Nouvelle-Écosse.

Dernier vestige de la Nouvelle-France regroupant le Canada, l'Acadie et la Louisiane aux temps du premier empire colonial français, l'archipel se compose de huit îles, dont deux principales. La plus petite des deux îles, Saint-Pierre, concentre la majorité de la population.

Les îles et les villes

Saint-Pierre et Miquelon se divise en deux communes qui correspondent aux deux îles principales de l'archipel, Saint Pierre et Miquelon-Langlade. Saint-Pierre, le chef-lieu est la commune la plus peuplée, quand Miquelon-Langlade, la seconde commune, compte moins d'habitants.

Géographie

Saint-Pierre et Miquelon est l'un des sept territoires français du continent américain, avec la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, Saint-Martin, Saint-Barthélemy et Clipperton, mais le seul territoire d'Amérique du Nord.

D'une superficie de 242 kilomètres carrés, l'archipel compte huit îles dont les principales sont Saint-Pierre, la plus petite avec une superficie de 25 kilomètres carrés, et Miquelon, la plus grande avec une superficie de 216 kilomètres carrés. Plusieurs petites îles autrefois habitées entourent l'île de Saint-Pierre, dont la ville, également nommée Saint-Pierre, est la plus grande de l'archipel et s'étend sur 93,44 kilomètres carrés.

L'île de Miquelon se compose de trois presqu'îles : Grande Miquelon, d'une superficie de 110 kilomètres carrés, Langlade, d'une surface de 91 kilomètres carrés et Le Cap avec 15 kilomètres carrés de territoire. Treize kilomètres de cordon littoral relient Grande Miquelon et Langlade. Faisant la jonction entre Grande Miquelon et Le Cap, la ville de Miquelon-Langlade s'étend sur 79,15 kilomètres carrés. L'archipel est dominé par le morne de la Grande Montagne, qui culmine à 240 mètres d'altitude. Les deux communes sont distantes d'une heure de bateau et de dix minutes de vol.  La biodiversité de l'archipel est relativement riche.

Saint-Pierre en hiver.
Saint-Pierre en hiver.
Vue de la presqu'île Grande Miquelon sous la brume.
Vue de la presqu'île Grande Miquelon sous la brume.

Climat

L'archipel de Saint-Pierre et Miquelon est doté d'un climat océanique du Nord, froid avec une moyenne de 5°C l'hiver et 16°C l'été. Le climat est très humide et soumis aux vents, souvent forts. L'archipel subit plus de 150 jours de vent violent dans l'année, surtout d'octobre à avril.

Saint-Pierre-et-Miquelon, situé à la même latitude que Nantes, connaît un climat plus froid, pluvieux, neigeux et venteux, avec de surcroît une centaine de jours de brouillard par an, notamment en juin et juillet. Février est le mois le plus froid, avec des températures pouvant avoisiner les -5°C.

Une ferme d'éoliennes installée sur Langlade.
Une ferme d'éoliennes installée sur Langlade.
Il n'est pas rare de croiser des chevaux en liberté, notamment sur Miquelon.
Il n'est pas rare de croiser des chevaux en liberté, notamment sur Miquelon.

Un peu d'histoire

Aux origines de Saint-Pierre et Miquelon

Bien avant l'arrivée des Européens, l'archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon est habité par des amérindiens, les Béothuks. Venus de Terre-neuve au Canada, les indiens Béothuks s'installent sur l'île de Saint-Pierre vers 200 après J.-C.. Ils sont chassés par les Européens. Victimes d'épidémies amenées par ces derniers, les Béothuks disparaissent peu à peu. Shanawdithit, la dernière des Béothuks, meurt de la tuberculose vers 1829 à l'âge de 29 ans.

Avant toute exploration officielle, des pêcheurs bretons et normands s'établissent vers 1504 en base saisonnière à Saint-Pierre pour pêcher la morue dans les eaux de Terre-Neuve. A la même époque, des Basques viennent chasser la baleine. Mais c'est le navigateur portugais João Alvares Fagundes qui aborde les côtes de la Nouvelle-Écosse, le golfe Saint-Laurent, la côte Sud de Terre-Neuve, et découvre officiellement, le 21 octobre 1520, l'archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon. Il le nomme l'île des Onze Mille Vierges, en référence à la légende de Sainte-Ursule. Cette légende raconte qu'Ursule, princesse bretonne revenant de son pèlerinage à Rome est capturée par les Huns qui assiègent Cologne. Refusant d'épouser Attila, le roi des Huns, et de renier sa foi, Ursule est tuée, transpercée de flèches, avec ses onze mille suivantes.

Le Martyre de Sainte-Ursule, Le Caravage, huile sur toile (1610) - Palazzo Zevallos Stigliano (Naples).
Le Martyre de Sainte-Ursule, Le Caravage, huile sur toile (1610) - Palazzo Zevallos Stigliano (Naples).

Les Portugais conservent très peu de temps l'archipel qui, d'ailleurs, ne garde pas son nom originel "archipel des Onze Mille Vierges". En effet, dès 1530 l'appellation des îles de Saint-Pierre fait son apparition sur les cartes marines.

Jacques Cartier découvre l'archipel

Le 16 mai 1535, le navigateur français Jacques Cartier décide d’affréter trois navires, le Grande Hermine, le Petite Hermine et l'Emerillon pour découvrir et conquérir Terre-Neuve. Partis de Saint-Malo, les trois navires accostent en rade de Saint-Pierre un mois plus tard, le 11 juin. Jacques Cartier prend possession des îles au nom du Roi de France, il les nomme « Isle Sainct Pierre », en référence au saint patron des pêcheurs.

La ville de Saint-Pierre est fondée en 1604 par les pêcheurs bretons, normands et basques. Dans la foulée, ils construisent le premier établissement de pêche français. La ville et le port sont utilisés comme camp de base pour la pêche saisonnière. À partir de 1650, l'archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon fait partie de la colonie française de Plaisance, une colonie  distincte du Canada, de l'Acadie et de la Louisiane qui forment la Nouvelle-France.

Jacques Cartier
Jacques Cartier

Entre 1690 et 1814, les Britanniques et les Français se disputent Saint-Pierre et Miquelon. La conquête britannique de la province de Québec en 1759 débouche sur le traité de Paris, par lequel, en 1763, la couronne Britannique rend Saint-Pierre-et-Miquelon à la France. A chaque affrontement, l'archipel est dévasté et tous ses habitants sont déportés. Pendant un siècle se déroule un véritable chassé-croisé de déportés, de maisons et de terres brûlées. Il faut attendre 1816 pour que l'archipel soit définitivement rattaché à la France. Cette année-là, l'Angleterre cède officiellement Saint-Pierre et Miquelon à la France.

D'illustres voyageurs séjournent dans l'archipel. Parmi eux, Chateaubriand en 1791, qui l'immortalise dans les Mémoires d'outre-tombe. Autres visiteurs célèbres de l'époque, le comte Arthur de Gobineau, diplomate et écrivain y séjourne vers 1850, ainsi que le docteur Albert Calmette, co-découvreur du vaccin BCG, qui y demeure de 1888 à 1890.

Lors de la Révolution française, la communauté acadienne quitte l'île de Miquelon et se réfugie aux îles de la Madeleine, alors que l'exercice républicain à Saint-Pierre connaît un terme brutal lors de la nouvelle attaque britannique de 1793. Il faudra attendre la Restauration de Louis XVIII pour que la dernière rétrocession par le Royaume-Uni, dont la Nouvelle-Écosse était encore une colonie, des îles Saint-Pierre-et-Miquelon à la France soit définitive.

Sous Louis XVIII, l'archipel redevient français.
Sous Louis XVIII, l'archipel redevient français.

Développement et prohibition

Essor important de la pêche au 19e siècle.
Essor important de la pêche au 19e siècle.
Saint-Pierre propère pendant la Prohibition grâce à la contrebande d'alcool avec Américains et Canadiens.
Saint-Pierre propère pendant la Prohibition grâce à la contrebande d'alcool avec Américains et Canadiens.

Pendant la seconde moitié du 19e siècle, l'archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon connaît un essor économique important grâce à la pêche à la morue. L'archipel est une plaque tournante de la contrebande d'alcool lors de la prohibition aux États-Unis. Du fait de son statut de colonie française, la loi américaine, le Volstead Act, n'y est pas applicable. De 1919 à 1933, l'île connaît une réelle prospérité grâce au trafic d'alcools, de vins français et de whisky, qui sont acheminés clandestinement sur les côtes canadiennes et américaines par des goélettes ou des vedettes rapides, les rhum runners. Ces goélettes, construites au Canada sont montées par des Saint-Pierrais. C'est  l'époque des bootleggers. Jusqu'en 1933, à la levée de la prohibition, jusqu'à 300 000 caisses d'alcool passent par l'archipel chaque année. Le bois des caisses d'alcool abandonnées sert de combustible, ainsi qu'à la construction des maisons, parmi lesquelles la villa Cutty Sark, entièrement réalisée à partir de caisses de whisky du même nom.

La Seconde guerre mondiale

Pendant la Seconde guerre mondiale, après l'armistice du 22 juin 1940 et l'occupation partielle de la France par les Allemands, l'administration de Saint-Pierre-et-Miquelon est sous le régime de Vichy. Le gouverneur Gilbert de Bournat négocie avec les États-Unis afin d'obtenir quelques ravitaillements financés par les réserves d'or françaises. Monsieur de Bournat est mandaté par son supérieur direct, l'amiral Georges Robert, nommé en septembre 1939 Haut-Commissaire du régime de Vichy pour les territoires français de l'outre-mer de l'Atlantique-Ouest, avec autorité sur Saint-Pierre-et-Miquelon, la Martinique, la Guadeloupe, la Guyane et leurs dépendances.

L'amiral Georges Robert
L'amiral Georges Robert

À l'époque, le Canada établit, avec l'accord de Washington, un projet de débarquement pour occuper Saint-Pierre-et-Miquelon. Parmi les prétextes avancés, des émissions radio qui diffusent la propagande de Vichy. Le premier ministre canadien William Lyon Mackenzie King refuse ce plan.

Sur ordre du général de Gaulle, l'amiral Émile Muselier organise, contre son gré, le débarquement à Saint-Pierre-et-Miquelon à l'insu et contre l'avis des Américains et des Canadiens, mais avec l'assentiment de Winston Churchill. Le 24 décembre 1941, l'escadre française libre investit Saint Pierre et Miquelon sans réaction des gendarmes présents. Tout se passe dans le plus grand calme. Saint-Pierre-et-Miquelon est ainsi l'une des premières terres françaises à se rallier à la France libre.

Vue de Saint-Pierre en 1945.
Vue de Saint-Pierre en 1945.

Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, l'ancienne colonie devient territoire d'Outremer (TOM), par la loi de 1946.

Le 3 janvier 1960, onze des quatorze membres du conseil général ainsi que le sénateur Henri Claireaux démissionnent pour dénoncer les difficultés économiques créées par l'introduction du nouveau franc français.

Le 20 juillet 1967, le général de Gaulle accoste l'archipel à bord du croiseur Colbert, geste fort pour marquer sa reconnaissance à l'archipel pour son rôle dans la France Libre. Après lui, trois présidents de la République Française se rendent à Saint-Pierre et Miquelon : François Mitterrand en 1987, Jacques Chirac en 1999, et François Hollande en 2014.

Le 19 juillet 1976, le territoire devient département d'Outremer (DOM), puis acquiert le statut de collectivité territoriale par la loi du 11 juin 1985.

La révision constitutionnelle du 28 mars 2003, qui crée les collectivités d'Outremer (COM) englobe Saint-Pierre-et-Miquelon.

Son statut actuel est fixé dans le code général des collectivités territoriales, par la loi organique du 21 février 2007.

Administration

Ancien département d'Outremer, puis collectivité territoriale à statut particulier, Saint-Pierre et Miquelon est aujourd'hui une collectivité d'Outremer.

Après la réforme constitutionnelle de 2003, la loi organique du 21 février 2007 érige l'archipel en collectivité d'Outremer, relevant de l'article 74 de la Constitution. Le conseil général devient alors un conseil territorial. Ce conseil fonctionne avec les mêmes règles d'organisation et de fonctionnement que les conseils généraux et régionaux des autres collectivités françaises.

Dotée de compétences spécifiques en matière fiscale, douanière et d'urbanisme en 1946, la collectivité reçoit de nouvelles compétences en matière de logement à compter de 1957. 

Entre 1976 et 1985, elle conserve toutes ses compétences mais perd celles concernant l'urbanisme et le logement. 

Le statut de Saint-Pierre et Miquelon est inscrit au code général des collectivités territoriales (CGCT), qui précise ses compétences générales et d'attribution.

Siège du conseil territorial
Siège du conseil territorial
Préfecture de Saint-Pierre
Préfecture de Saint-Pierre

Aujourd'hui, la collectivité exerce les compétences dévolues par les lois et règlements aux départements et aux régions, à l'exception de celles relatives à la gestion des établissements publics locaux d'enseignement, à la voirie classée en route nationale, à la lutte contre les maladies vectorielles, à la police de la circulation sur son domaine, aux bibliothèques et au financement des moyens des services d'incendie et de secours.

Elle s'est aussi vue attribuer les compétences relatives à l'exploration et l'exploitation des ressources naturelles, biologiques et non biologiques du fond de la mer, de son sous-sol, et à la délivrance et gestion des titres miniers portant sur ces zones.

Enfin, elle peut négocier et signer, sous certaines conditions, des accords avec les États-Unis, le Canada ou avec des organismes régionaux de l'Atlantique Nord.

La collectivité fixe les règles applicables en matière d'impôts, droits et taxes, de cadastre, de régime douanier, d'urbanisme, de construction, d'habitation, de logement, de création et d'organisation des services et des établissements publics de la collectivité, d'édiction des peines contraventionnelles. Elle exerce également les compétences et responsabilités attribuées à l’État en matière d'immatriculation des navires armés au commerce.

Population

Les habitants de Saint-Pierre et Miquelon sont les Saint-Pierrais et les Miquelonnais. Leurs ancêtres viennent d'Acadie, de Bretagne, de Normandie, ou encore du Pays basque.

En 2017, Saint-Pierre-et-Miquelon compte 6 274 habitants. 90 % de la population de l'archipel vit sur l'île de Saint-Pierre, dans la petite ville du même nom. Les 10 % restants vivent dans la commune de Miquelon-Langlade, au Nord de l'île de Miquelon. 

L'île de Langlade, quant à elle, ne compte que quelques résidences secondaires, regroupées sur l'anse du Gouverneur au Nord-Est de l'île.

Économie

Saint-Pierre et Miquelon affiche un PIB de près de 40000 euros par habitant. La mer et les activités maritimes restent le pilier de la vie de l'archipel. Ce secteur économique occupe entre 4 et 6 % de la population active. À l'image des autres Département d'Outre Mer, Saint-Pierre-et-Miquelon se caractérise par la faiblesse de ses exportations et un recours important aux importations, l'archipel ayant peu de production propre, à l'exception de la pêche. Le dynamisme de l'archipel est freiné par ses contraintes liées à son insularité et à son isolement. Il faut tenir compte, en effet, des aléas climatiques, des délais de livraison, et notamment des surcoûts. Le développement de l'aquaculture est encore balbutiant. Mais ne devrait pas tarder à porter ses fruits.

Des projets en cours ouvrent de nouvelles perspectives de développement, par exemple la modernisation des équipements maritimes, l'achat de ferries, la redynamisation de l'activité de pêche et de transformation, et un projet de hub portuaire.

Saint-Pierre et Miquelon compte deux ports, à Saint Pierre et à Miquelon. En 2017, le trafic portuaire a enregistré 57 870 passagers maritimes. Ce chiffre comprend le trafic inter-îles, le trafic extérieur, et les croisiéristes.

La pêche est le principal secteur économique.
La pêche est le principal secteur économique.

Les principales exportations de Saint-Pierre-et-Miquelon sont : le poisson traité, les mollusques, les crustacés transformés. Les pays d'exportation sont principalement le Canada, la France, le Portugal, le Soudan et la Slovaquie.

Tourisme

Le tourisme à Saint-Pierre et Miquelon est essentiellement basé sur l'activité croisières. Un secteur qui a fortement augmenté, avec des touristes venant principalement du Canada voisin. Avec ses maisons de couleurs vives et ses paysages époustouflants, Saint-Pierre et Miquelon attire de plus en plus de visiteurs d'année en année. Les résultats sont encourageants. Sur l'année 2017, la fréquentation touristique connaît une progression de 23%.

Plage de Langlade
Plage de Langlade

A Saint-Pierre et Miquelon, le tourisme est essentiellement culturel. L'histoire de l'archipel est liée à la pêche, et les monuments ne manquent pas, comme le phare de Galantry, construit en 1844 et mis en service l'année d'après dans le port de Saint-Pierre.

Le secteur est en plein essor, mais cela est récent avec la nouvelle desserte aérienne. C'est seulement depuis 2018 en effet, que la liaison est directe entre Paris et Saint-Pierre et Miquelon. L'archipel est le seul territoire français en Amérique de Nord, il reste cependant méconnu des Hexagonaux, même s'il n'est qu'à 4000 kilomètres de la France. 

Les touristes venant du Canada représentent 70 % des visiteurs de Saint-Pierre et Miquelon.

L'histoire de l'archipel est marquée par la pêche et la prohibition, le Musée Héritage présente une riche collection d'objets datant de cette époque, et sur le rôle de Saint-Pierre au temps de la prohibition. Sur Langlade et Miquelon, on trouve plus de phoques que d'habitants. Enfin, quand vient la saison, il n'est pas rare de croiser des baleines à bosses, des rorquals et des dauphins. Enfin, les pétrels et les petits pingouins préfèrent le Grand Colombier, gros rocher inhabité au Nord-Est de l'île de Saint-Pierre.

Village déserté sur l'île aux Marins.
Village déserté sur l'île aux Marins.
Falaise de Miquelon sous la brume
Falaise de Miquelon sous la brume

Infos pratiques

L'euro est la monnaie officielle. Des guichets automatiques sont disponibles à Saint-Pierre ainsi qu'à Miquelon. Cependant, les guichets automatiques acceptent les cartes de crédit mais pas de débit.

Pour vous rendre à Saint-Pierre et Miquelon, un passeport est nécessaire. Tous les ressortissants européens auront l'AVE (Autorisation de Voyage Electronique) à remplir pour transiter via le Canada.

Plusieurs commerçants acceptent les dollars canadiens ainsi que les principales cartes de crédit (Visa, Mastercard).

Il n'y a pas de TVA qui soit appliquée, ni aux biens ni aux services : le prix affiché est donc le prix que vous allez payer.

Fuseau horaire

UTC−03:00. -4 heures par rapport à la métropole, par exemple, quand il est 12h47 un dimanche, à Saint-Pierre-et-Miquelon, à Paris il est 16h47 le même jour.

Téléphone

Pour appeler Saint-Pierre et Miquelon depuis un poste fixe : 0 (508), puis les 6 chiffres du numéro à composer.

Internet

Depuis avril 2019, l'internet à très haut débit est disponible à Saint-Pierre et Miquelon. 99.1% des foyers sont éligibles à plus de 30Mbit/s.

Electricité

À Saint-Pierre-et-Miquelon, l'électricité fonctionne sur 220 volts, 50 Hz et les prises électriques sont rondes.

Se déplacer à Saint-Pierre et Miquelon

Il n'y a pas de réseau de transport en commun sur l'archipel,  le taxi est très utilisé, ainsi que les véhicules personnels.

Education

L'archipel compte plusieurs établissements scolaires : 4 écoles maternelles et élémentaires publiques et 2 écoles maternelles et élémentaires privées, 1 collège public et 1 collège privé, 1 lycée public d'enseignement général et 1 lycée professionnel public, 1 institut de langue pour l'enseignement du français langue étrangère